TRADUCTION COMPLÈTE
INTERVIEW POUR NYLON GUYS MAGAZINE

Dans la distance, trop loin pour qu'on puisse les voir, nagent des orques. On le sait parce que quelqu'un sur un bateau de surveillance de baleines vient de nous le dire par la radio il y a quelques minutes histoire que tout le monde soit au courant. Il y en a environ 25, ils estiment. De notre bateau, un Santana de 35 pieds de long nommé American Dream, on peut seulement voir des petits points à l'horizon.
« Tu imagines si on pouvait vraiment voir les orques? », crie Zac Efron de façon excitée depuis l'autre bout du bateau, ou il est assis avec sa main gauche sur le gouvernail, nous dirigeant directement vers les points. Il bouge la tête et a un énorme sourire « Des orques! ». Derrière lui, l'eau brasse et arosse par moment ses Ray-Bans. Selon l'écran digital à côté de la cabine, on file à 6 knots; plus on va vite, plus le bateau prend un angle dramatique sur l'eau. Le soleil éclate le côté hors de l'eau. « Wooo! » crie Efron en lançant son poing dans les airs. « C'est ça, pas vrai? C'est ça vivre! »
C'était l'idée de Zac de venir faire de la voile aujourd'hui. Hier, il est allé pêcher (« J'ai pas eu un truc » ), et aujourd'hui, on navigue sur la côte de Vancouver avec Dean Elitson, le propriétaire de American Dream, l'assistant (et ami) de Zac Andy Smith, et Paul Mulder, un vieux loup de mer qui à l'entendre parler, pourrait offrir de la compétition à Christophe Colomb. Zac en est à trois semaines sur quatre mois au Canada ou il filme le film The Death and Life of Charlie St. Cloud, dans lequel son personnage participe à des compétitions de navigation (il est dans des bateaux plus petits que celui-ci, des 29ers). En résultat, il a appris beaucoup sur l'activité et s'applique à fond dans ce nouveau savoir. Il pointe une certaine partie du bateau. « Il faut que tu t'assures qu'ils soient à niveau. Si ils le sont, tu auras le vent juste où tu le veux ». Quand il dirige la voile, il le fait d'une telle façon qu'on a l'impression qu'il a fait ça toute sa vie, et qu'il aimerait continuer de le faire pour toujours. Il laisse tout à Smith avec un rapide avertissement, « Fais attention à celle-là, elles tirent comme des folles », et vient s'asseoir à côté de moi. On est sur le bord, nos pieds nus se balancent. « Quand tu navigues réellement, il faut que tout l'équipage soit d'un côté pour éviter que le bateau chavire ». « C'est excitant, pas vrai? ». Il balance ses jambes, ses jeans sont roulés un peu en bas de ses genous. « C'est quoi les paroles de la chanson thème de Free Willy, déjà? De Michael Jackson? », il demande. Je n'en ai aucune idée, il le demande à Smith qui ne sait pas non plus. Zac fredonne la chanson (Will You Be There?). En essayant de se souvenir, il commence à chanter sans aucune trace de honte. « Carry me, like your my brother/Love me like a mother/Will you be there? ». Il rigole. « J'adore ce film! ».

Quelques heures plus tard, sans avoir vu les orques, Zac et moi prenons un lunch au West Vancouver Yatch Club. « Tu ne vois pas ça tous les jours, non? », dit Zac en regardant l'eau. Il commande un pita au poulet et aux épinards et recule dans sa chaise. « Ça fait un moment que je n'ai pas donné d'interview », il dit en mettant ses bras derrière sa tête. « Je suis prêt. C'est bien, parce que je change ma façon de penser à tous les jours ». Il prend une pause, enlève ses Ray-Bans, les met sur la table et passe une main dans ses cheveux. « Je prends ces trucs très au sérieux. C'est important pour moi ».
En lui parlant, rien ne pourrait être plus clair. En conversation et dans la vraie vie - et c'est clair en ayant passé seulement une journée avec lui et en ayant parlé à des personnes qui le connaissent - Zac est alerte et lucide, penseur et charmant. Il dit ses idées clairement, et prend le temps de penser à chaque question. Pendant que plusieurs jeunes acteurs essaient de vous convaincre qu'ils ne se rendent pas compte de leur succès, Zac veut que l'on sache qu'il a travaillé très dur pour être là où il est. Très dur.
« J'ai été près de beaucoup de jeunes acteurs, surtout des jeunes hommes, et j'ai vu toutes les sortes de négativité que tu peux imaginer - c'est la malédiction de James Dean sur tout le monde », dit Richard Linklater, qui a dirigé Zac dans le film Me and Orson Welles qui sera sur les écrans en novembre. « Zac est libre de cela. Son cadeau est sa confiance en son talent. C'est merveilleux de travailler avec quelqu'un qui n'a pas de problèmes ».
Me and Orson Welles est important, sinon crucial, pour Zac. Jusqu'à maintenant, il a prouvé qu'il savait chanter et danser, mais il n'est pas exactement connu pour son talent d'acteur. Pas pour dire qu'il ne peut pas acter. Il était, en fait, très bon dans 17 Again, dans la version de 17 ans de Michael O'Donnell (qui a en réalité 30 ans, la version plus vielle jouée par Matthew Perry), se promenant dans une Audi R8 et causant beaucoup de bruit parmi son public de jeunes filles encore à l'école. Bien que le film soit divertissant (il a été dirigé par Burr Steers (Igby Goes Down) qui le dirige aussi dans Charlie St. Cloud) et montre que Zac sait certainement faire plus que chanter et danser, ce ne fut pas exactement un succès chez les plus de 13 ans. En plus, la séquence d'ouverture le met encore une fois sur un terrain de basket.
On peut s'y attendre, il chante un peu dans Me and Orson Welles (et joue de la flute, si vous voulez le savoir), mais c'est néanmois le premier film de Zac qui est dirigé entièrement vers une audience plus adulte (c'est pour essayer de le détacher un peu de sa base établie de fans, mais à ce point, on ne sait même pas si c'est possible). Le film raconte l'histoire d'une semaine dans la vie d'un jeune directeur à New York en 1937, pendant qu'il prépare la pièce de Julius Ceasar au fameux Mercury Theatre. Zac interprète l'aspirant acteur Richard, qui est intégré dans la production après avoir été vu chantant dans la rue par Welles. L'intérieur du Mercury Theatre a été complètement refait sur l'Isle of Man, et Linklater a recruté des acteurs comme Eddie Marsan, Ben Chaplin et le brillant Christian McKay qui donnent l'impression d'avoir acté depuis qu'ils savent marcher. Qu'est ce que le joli garçon de High School Musical de Disney fait dans le paquet?
« Je pense que certaines personnes avaient un problème avec ça. Moi, je en m'en suis jamais fais », dit Linklater. « Zac avait tous les droits d'être un peu intimidé, ce sont des acteurs du top, ils ont tous des Olivier Awards. Mais il n'a fait qu'arriver et travailler du plus fort qu'il pouvait. Ce mec est un perfomeur né et ne questionne même pas son talent. C'est fantastique à voir. Il est comme un athlète dans les plus hautes ligues à seulement 21 ans. Tu ne peux pas imiter ce type de confiance. »
« Je devais faire ce film », explique Zac. « J'aimerais pouvoir dire que je me suis assis et que j'ai vraiment pensé à tout, qu'il y a un plan maître derrière tout cela. Mais Rick m'a demandé si je voulais faire le film, et j'ai dit, "Ouf, ouais!". Et c'était la première fois que je regardais un film dans lequel j'étais et à la fin j'ai dit "OK, j'ai pas regardé ma montre une fois!". Pendant la première de 17 Again, je gigotais tout le film... C'était riddicule. ».
« Je me souviens quand je l'ai rencontré, Zac m'a demandé : Tu as vu les High School Musical? », dit Linklater. « Quand j'ai dit que non, il a souri et a dit, "C'est bien, sinon je ne serais peut être pas assis ici". Je ne crois pas que ce soit vrai. J'ai appris il y a longtemps que tu ne peux pas juger les jeunes acteurs sur quelque chose que tu as vu. Il faut que tu t'assoies avec eux pour voir qui ils sont. J'ai su tout de suite, OK, ce mec est le bon. Il va avoir une longue carrière. »
Zac est né à San Luis Obispo, en Californie et a eu ce qu'il appelle « une enfance très normale » près de Arroyo Grande. Très tôt, il a aimé la musique. « Tout a commencé avec la musique », il raconte. « J'étais toujours en train de chanter. J'entendais des trucs à la radio et j'étais capable de les chanter tout de suite, avec une mémorisation et un ton parfait. Ce n'est pas comme si j'en étais fier, je ne faisais même pas d'effort. Mes parents me disaient tout le temps "Ferme la. Arrête de chanter svp. C'est fatiguant" ». Il rit. Malgré tout, les parents de Zac ont tout de suite vu que leur fils avait du talent et ont commencé à le mener vers des auditions à Los Angeles. « Je ne le disais à personne », il dit. « Je devais arriver avec des excuses à l'école. Les gens se demandaient ce qui arrivait. ». Il dit que ses parents l'ont toujours supporté, en faisant attention de ne pas trop pousser ses attentes. « Je m'attendais toujours au pire, je m'attendais à l'échec avant même que ça arrive ». Il n'a pas beaucoup réussi, mais les petits rôle qu'il obtenait le rendaient heureux. « Je sentais que c'était les moments ou j'étais le plus éveillé ». Ses camarades ont fini par l'apprendre (il était à la télé, après tout) et se moquaient de lui. « Tout le monde avait son moment pour rire, mais secrètement, j'étais dix pas devant eux », il dit avec un certain éclat dans les yeux. « Je faisais plus d'argent que dans mes rêves les plus fous. C'était réel. Ce n'était pas un rêve. » Il prend une gorgée d'eau et regarde la baie. « Comme tu peux l'imaginer, c'est devenu pesant quand tout a commencé à arriver ». Est arrivé le jour ou Zac a du choisir entre finir le tournage de Hairspray ou aller à l'Université (il avait été accepté à USC et UCLA). Bien sûr, il a choisi de filmer. « Je n'en suis toujours pas revenu. Je vais devoir y aller tôt ou tard ». Le serveur arrive avec notre nourriture, Zac mange ses croustilles. « L'université sera toujours là. C'est un moment que je réserve ».
La découverte de Zac Efron, le truc a fait de lui une des personnes les plus connues de la planète et qui lui a valu son visage collé sur toutes sortes de gadget est évidemment High School Musical. La franchise est une des plus rentables de l'histoire de la télévision du câble. Même si il fait partie d'une troupe de six personnes, Zac, qui joue le capitaine de l'équipe de basket Troy Bolton, est connu comme étant la figure masculine de la franchise (celle féminine étant Vanessa Hudgens, son amour dans le film et la vraie vie). Il y a trois films au total, et je lui dit que je l'ai ai tous regardés hier soir. « Mon Dieu, tu dois avoir mal à la tête! » Zac me lance en riant. Le truc, c'est que ce n'est pas dutout mauvais. Ils ont leur place dans le rêve parfait américain (Efron et Hudgens ne s'embrassent même pas durant tout un film). Investie toi et tu peux tout réussir, selon les films.
« C'est comment je me sentais, et je voulais partager cela avec le monde. Tu n'as pas à vivre à l'intérieur de la boîte. Grandir en entendant cela est la raison pourquoi je suis ici. C'est ce que raconte High School Musical. tu devrais voir les visages des enfants. C'est sans prix, et je ne baisse pas les yeux, ou pense en mal de aucun de ces films. Je n'ai aucun regret. Je suis extrèmement fier des trois films, et je le serai toujours. »
Après le succès de High School Musical 1, 2 et 3, plusieurs des stars ont signé des contrats de disque. Pas Zac, qui dit avoir été « très déçu » de s'être fait doublé pour les chansons dans High School Musical 1. « Je me suis demandé, en quoi je pourrais contribuer à l'industrie de la musique? Je veux dire, qu'est-ce que je pourrais faire que les gens se rappelleront dans dix jours? ». Je mentionne que c'est une pitié que pas plus de personnes se soient posé la question. Il me répond : « Si tout le monde se posait la question, on aurait pas toute la merde qu'on écoute aujourd'hui. Si ton coeur n'est pas dans ce que tu fais, ne le fais pas. Ne le fais pas pour l'argent. C'est ma philosophie ».
La célébrité de Zac après le premier film a été immédiate, et par dessus tout ce que l'on aurait pu imaginer. « Je me souviens avoir reçu un appel, quelqu'un m'a dit : tu as entendu? Le film que tu as fait est le film le plus regardé de l'histoire de la télévision du câble! Vous avez battu le SuperBowl! J'étais comme, oh, cool. De retour à mon XBox. Après Vanessa m'appelle et me dit, hey, va sur iTunes! J'y vais et le top 10 des chansons étaient toutes de High School Musical. Je trouvais que tout ça devenait bizarre. Je sors un jour de mon appartement, et il y a ce mec avec son énorme caméra pointée sur moi. C'était le début d'un énorme changement ». Maintenant, il ne peux même pas marcher à Vancouver sans se faire arrêter pour des photos et autographes. Il dit toujours oui, met son bras autour de la fille et attend que le papa comprenne comment la caméra de maman fonctionne, sourit toujours et attend la confirmation que la photo est bonne.
Je questionne Zac sur les restrictions devant les médias posées par Disney après le succès premier film. Il y a une pause.
« Es-tu sous l'impression que Disney fait ce genre de chose? », il me dit, l'air surpris.
« Hum, oui »
« Pas dutout. Il n'y a aucune restriction. »
Alors, Zac a réussi à avoir une image propre tout seul. « Honnêtement, je me représente moi-même. J'avais 17 ans, je voulais avoir une bonne image. Personne ne nous a jamais fait asseoir et dit: écoute, tu vas faire comme ça. Tu ne peux rien dire de mauvais, tu ne peux pas faire ci et ça. »
Je demande à Zac si il est surpris de toute l'extension de la franchise. « J'essaie de passer par dessus. Tu ne peux pas t'en réjouir ou la célébrer, ce n'est pas réel. Ton visage sur le marchandise et tous les autres trucs - tu ne peux pas partager ça avec tes amis. Tu commences à parler de ça, tu y penses, et ça te déconnecte de la réalité. Ça n'a jamais été réel pour moi. Rien de tout cela. Je ne m'y attarde pas, je ne peux pas ». Il est fidèle à sa parole. Zac est médiculeusement attentif à son image, il est un vieux idéal de ce qu'un acteur d'Hollywood devrait être. Joli, poli, privé. Il gère le climat médiatique autour de lui, avec des personnes qui attendent à sa porte peu importe où il est. « La partie qui m'énerve est que je passe toute ma vie à essayer de l'ignorer pour ne pas devenir fou. Tout le monde veut savoir comment c'est de perdre sa vie privée. Tout ce que j'essaie de faire c'est de la garder » Il regarde son téléphone. « Pas de messages! » Il dit en riant. « Aucun! ».
« Je pense que j'ai une qualité que certain n'ont pas. Je suis constant dans mon travail. Je vois des tas de gens de mon âge avec qui je travaille. Ils font des petits trucs que je ne ferais jamais. Je travaille demain, je ne vais pas sortir ce soir. Beaucoup de gens s'en foutent. Ce fut un jour une industrie basée sur l'exposition, le plus, le mieux. Aujourd'hui, les personnes les plus intéressantes sont cachées. Johnny Deep, par exemple, est une des stars les plus intéressantes. Ce que je donnerais pour avoir cinq minutes avec lui... Connaître quelqu'un personnellement est plus facile que de les connaître pour leur travail. Tu peux finir par écrire des trucs du genre : Il va aux même bars que moi, c'est un raté, il ne réussira pas. Tu ne peux pas dire cela de la personne qui ne sort pas. Tu ne peux pas dire ça du jeune qui a passé son année à faire de la promotion pour ses films à travers le monde. »
Il y a des bons points, je lui dit. Il me répond : « Merci. Mais je veux dire, la moitié du temps, je parle avec un journaliste et il me regarde en voulant dire, merde, donne moi quelque chose! Après, ils inventent toutes sortes de conneries avec Megan Fox. Ce n'est pas ce que je suis. Ce n'est pas ce que j'aime ».
Le soin que prend Efron avec son image est clair quand il m'invite, plus tard, au concert de Kings of Leon. J'attends à l'entrée arrière, quand il arrive avec une SUV. Il descend, suivi de Vanessa Hudgens. On parle pendant un moment derrière la scène (Kellan Lutz et Ashley Greene de Twilight arrivent), et puis, on entend 20 000 personnes crier, les lumières sont éteintes, quelqu'un nous informe que ça serait un bon moment pour aller regarder. On est sur la droite, première rangée, juste à côté des agents de la sécurité. Sans avoir eu l'air d'en avoir discuté, Vanessa part à l'autre bout de la rangée et danse presque toute la soirée avec Ashley Greene. Zac reste à l'autre bout. Quand la chanson Use Somebody arrive, Vanessa rejoint Zac et danse un peu, jusqu'à ce que quelqu'un arrive et annonce que c'est terminé. On va dans la salle de jeu, Zac et Kellan jouent au ping pong pendant que Vanessa et Ashley discutent. De temps en temps, le couple se lance des regards, et ils sourient.
« Je ne suis pas le prochain Tom Cruise parce qu'il n'y aura jamais un autre Tom Cruise. Je ne veux pas copier Top Gun. À la place, je veux avoir la passion et la dédication pour accomplir ce qu'il a accompli. Cela dit, j'espère, un jour, que quelqu'un dira : "Cet enfant, c'est le prochain Zac Efron" ».

Bravoo à la personne qui aura tout lu! xD
* il y a des trucs coupés depuis l'article original parce que répétitifs (dans la traduction)

à 18 sec.
« Trois trucs que je prendrais sur une île déserte? Mon amour, un lit, et un avion, pour repartir si on s'ennuie.
Noon, je blague j'ai lu ça sur internet! C'est pas ma vraie réponse. »
hahaa!

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 19:25

Modifié le samedi 10 octobre 2009 23:35


EXTRAITS DE L'INTERVIEWS :

( sur Me and Orson Welles )
« C'était la première fois que je regardais un film (dans lequel j'étais dedans) et à la fin je me suis dit, OK! J'ai pas regardé ma montre une fois! »

( sur le fait d'avoir grandi avec la musique )
« J'étais toujours en train de chanter. J'entendais des trucs à la radio et j'étais capable de les chanter tout de suite, avec une mémorisation et un ton parfait. Ce n'est pas comme si j'en étais fier, je ne faisais même pas d'effort. Mes parents me disaient tout le temps "Ferme la. Arrête de chanter svp. C'est fatiguant." »

( sur si il pense que c'est nécessaire de faire un album quand tu es une star )
« Si tout le monde se posait la question, on aurait pas toute la merde qu'on écoute aujourd'hui. Si ton coeur n'est pas dans ce que tu fais, ne le fais pas. Ne le fais pas pour l'argent. C'est ma philosophie. »

( sur la célébrité signée Disney )
« J'essaie de passer par dessus. Tu ne peux pas t'en réjouir ou la célébrer, ce n'est pas réel. Ton visage sur le marchandise et tous les autres trucs - tu ne peux pas partager ça avec tes amis. »

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 17:45

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 18:19

Bande annonce américaine de Me and Orson Welles ♥ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■

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TRADUCTION :

RICHARD ( Zac ) : C'est l'histoire d'une semaine dans ma vie. C'est la semaine durant laquelle je suis devenu amoureux.
La semaine où j'ai fait mes débuts sur Broadway. Et la semaine durant laquelle j'ai rencontré Orson Welles.

ORSON : John, cet enfant va jouer Lucius. /

ORSON : Tu travailles pour rien.

X : ORSON!

ORSON : Attends, je négocie. /

SONJA : Orson est très compétitif. Centré sur lui-même. /

ORSON : Cette scène est l'endroit où l'histoire est écrite. /

SONJA : Vraiment brillant. /

ORSON : Ok tout le monde, vos trucs vers le fond. Ça va pour tout le monde. / Constance, constance, constance.
Et n'oublie pas la valse! /

SONJA : Ne le critique pas. Jamais. /

RICHARD : Réplique de théâtre

ORSON : Pas more with him, more with him. C'est un vers de Shakespeare.

RICHARD : Je connais mes lignes.

ORSON : Et je dis que tu as besoin de plus de temps. /

SONJA : Alors dis moi qui tu es, ce que tu as à offrir.

RICHARD : L'abondance, des voyages, la célébrité... Je peux t'amener à des films qui possèdent tout cela.

SONJA : Tu es mignon. /

X : Tout le spectacle est un chaos. /

X : C'est un arrogant, un...

ORSON : Je suis Orson Welles! Chacun d'entre vous est un obstacle à ma vision! Si vous n'aimez pas ma façon de travailler, il y a la porte. /

X : Il y a de l'eau sortant du plafond!

ORSON : C'est du sabotage! /

X : Ça, c'est le moment essentiel de Orson Welles. /

RICHARD : On aura peut être un spectacle qui se terminera jeudi soir, on aura peut être un spectacle dont les gens
se rappelleront pour 50 ans. /

SONJA : Orson veut rester avec moi cette nuit. /

RICHARD : Tu veux que je me batte pour toi? Parce que je vais le faire.

SONJA : Tu me connais depuis seulement une semaine!

RICHARD : Parfois, tu te souviens d'une semaine pour le reste de ta vie. /

ORSON : Des images magnifiques, c'est ce que tu vois dans les yeux de chaque bon acteur. C'est tout ce qui importe dans
ce monde. /

X : Je suis fier de chacun des membres de cette compagnie. /

ORSON : Ça va être une de ces nuits magiques ce soir. Tu peux le sentir ? / C'est l'heure du spectacle.

MERCI

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 22:17

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 10:42

Vanessa qui se fait offrir un scrapbook par des fans à Vancouver ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■

« Pas vrai! C'est tellement mignon! (...)
C'est tellement génial! C'est tellement merveilleux. Ça fait bizarre par contre,
je suis comme, regardez c'est moi!
C'est tellement joli! Mon Dieu, je voudrais le manger.
(...) »

# Posté le mardi 06 octobre 2009 13:04

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 21:30

Photos en vrak de Zac avec des fans et en tournage au Canada ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■

          Photos en vrak de Zac avec des fans et en tournage au Canada   ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 14:49

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:00